Le stress n’est pas une fatalité (3) : origines du stress

Origines du stress

Maintenant que le stress est bien défini, attardons-nous un peu sur son origine.

D’où vient le stress ?

Comme je l’ai indiqué auparavant, ce qu’on appelle le stress est avant tout un phénomène qui a permis à l’homme de survivre en s’adaptant à son environnement (si votre conjoint vous stresse vous êtes dans une forme d’adaptation à votre environnement…).

C’est le stress qui va permettre de trouver les ressources physiques pour fuir devant tel ou tel danger. Par exemple, je m’aperçois après coup que je ne me serais jamais cru capable de courir si vite. C’est le même stress qui va permettre au comédien de donner le meilleur pour le spectacle ou l’étudiant d’aller puiser dans ses ressources pour réussir son examen.

De manière simple, au niveau physiologique, le stress provoque  la libération d’hormones qui permettent l’augmentation de la tension artérielle et de la fréquence cardiaque. Ce qui a pour conséquence l’augmentation de l’alimentation des muscles en nutriments. On comprend mieux que nos performances physiques soient dopées d’un seul coup. C’est d’ailleurs ce qui a permis à nos ancêtres de survivre face aux prédateurs. C’est ce qu’ils nous ont laissé en héritage.

D’autre part, cette libération d’hormones provoque également une augmentation du rythme respiratoire. Cela va faciliter l’oxygénation des muscles et du cerveau, d’où des capacités physiques et intellectuelles améliorées.

Alors le stress, c’est bien ?

Oui et non.

La réponse est oui lorsque dans certaines situations, il va permettre d’accroître momentanément nos capacités pour faire face à une situation exceptionnelle, comme le faisaient nos ancêtres. Mais il doit rester ponctuel et restreint dans le temps.

La réponse est non quand le stress devient chronique voire permanent. Quand il commence à devenir le compagnon habituel de vos journées et de votre vie, cela devient vraiment néfaste.

Les études scientifiques ont montré que les effets du stress dépendent de son intensité, de sa durée et de la CMA (capacité maximale d’absorption) de chaque individu. Si l’intensité du stress est trop forte, qu’il devient chronique et que votre CMA est dépassée, vous entrez dans les effets négatifs du stress.

Quelles peuvent en être les conséquences sur la santé ? Voir ici

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2 réponses sur “Le stress n’est pas une fatalité (3) : origines du stress”

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