Le stress n’est pas une fatalité (2) : définitions et paramètres

Définition et paramètres du stress

Nous avons vu précédemment l’étymologie du mot stress, nous allons voir ici sa définition.

Qu’est-ce que le stress ?

Commençons par donner une définition du stress :

C’est un syndrome général d’adaptation. Plus précisément, c’est l’ensemble des modifications qui permettent à un organisme de supporter les conséquences physiques et psychologiques d’un traumatisme. Ce stress est lié à la capacité qu’a l’individu à interpréter la situation source de stress et à évaluer ses propres ressources pour y faire face.

De façon plus simple, il s’agit de la capacité que possède chaque individu à faire face à une situation qu’il juge :

  • Dangereuse pour lui (menace, risque d’accident…).
  • Très importante pour lui (examen, entretien…).
  • Lorsque son identité profonde est en jeu (prise de parole devant un groupe, devoir se mettre en avant…).

A ce stade, il est important de se rendre compte que plusieurs paramètres vont différer d’un individu à l’autre. Nous ne sommes pas égaux face au stress.

Interpréter la situation et évaluer nos ressources

En effet, comme je l’ai écrit plus haut, le stress repose sur deux paramètres qui sont propres à chaque individu :

  • Notre capacité à interpréter la situation source de stress. Cette capacité va différer d’un individu à l’autre. Un exemple :

– Mme Y doit parler en public. Rien que d’imaginer tous ces yeux braqués sur elle, Mme Y a des suées, son ventre se noue. Elle se voit bafouiller et imagine la salle la regarder comme une bête curieuse. La vision qu’elle a de son intervention la paralyse, elle est en train d’interpréter la situation source de stress.

– Au contraire, Mme Z est ravie. Depuis toute jeune, elle adore être le centre d’attention. Plus il y a de monde, plus elle est motivée. Elle se voit en train de réussir son discours et la salle l’applaudir. Sa vision la dope, elle a hâte d’y être. Elle ressent un léger picotement dans tous ses membres, ce léger stress va la booster.

  • Le deuxième paramètre qui agit sur le stress est notre capacité à et à évaluer nos propres ressources pour y faire face. Reprenons un exemple :

– Monsieur X doit rendre un dossier important pour demain mais il pense qu’il lui faudrait au minimum deux jours de plus pour qu’il soit correctement bouclé. Ce décalage entre le temps qu’il lui reste et l’évaluation de ses ressources pour le faire, lui cause un stress important.

– Même situation mais Monsieur Y sait que les 6 heures qui restent lui seront suffisantes pour rendre un travail correct. Il se met immédiatement au travail, concentré sur la tâche et confiant en ses capacités.

Ces deux exemples, qu’on a tous rencontrés montrent bien que le stress va être en grande partie, lié à l’individu lui-même. A première vue, cela parait injuste mais ça laisse un espoir, il y a possibilité d’évoluer et de changer en travaillant en coaching sur la vision que l’on a de soi et de son environnement.

La suite (origine du stress) : ici

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2 réponses sur “Le stress n’est pas une fatalité (2) : définitions et paramètres”

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