CHANGER

Oser le changement

Changer est-ce si compliqué ?

Constats

« Le changement, c’est maintenant ! ».

C’était le slogan du candidat élu en 2012. Il ne s’est pas représenté en partie parce que les électeurs n’ont pas vu le changement promis.

De même, nous avons tous soif de changements lors des vœux du premier janvier, mais même constat, les kilos en trop, l’arrêt de la cigarette, la volonté de mettre sa vie en ordre restent lettre morte.

La résistance au changement

Alors, changer est-ce si compliqué ?

Deux natures de changement

Il existe deux niveaux de changement :

  • Les changements dits d’adaptation : dans ce type de changements, on apprend à faire différemment pour s’adapter à une nouvelle situation afin de maintenir un équilibre (homéostasie). Cette adaptation se joue bien souvent au niveau des comportements, même si pour certains c’est plus difficile que pour d’autres.

Ce changement se fait par autocorrections successives.

  • Les changements qui nécessitent une évolution. Dans ce cas, on n’est plus dans quelques autocorrections mais bien dans un changement qui touche nos croyances voire nos valeurs.

C’est pourquoi, il y a tant de résistances et de difficultés.

Cela explique également que vouloir changer ne suffit pas : tout individu recherche inconsciemment de la stabilité dans son système. Ce qui veut dire qu’il va chercher sans en avoir conscience à conforter ses croyances d’où l’incapacité à arriver au changement souhaité.

Les habitudes sont un frein au changement

Coaching et changement

Le coach va favoriser les changements résistants en vérifiant parallèlement que ces changements ne provoquent pas de réactions négatives pour la personne elle-même.

L’action du coach va se manifester dans un premier temps en dressant un état des lieux du présent. Dans un deuxième temps en amenant le client à construire l’état désiré par un recentrage sur ses valeurs, en l’aidant à visualiser un idéal et enfin en l’aidant à redonner un sens à son existence.

Si vous votre vie personnelle ou professionnelle ne vous convient plus, n’hésitez plus franchissez le pas. Je peux vous accompagner et vous aider à trouver votre voie !

Le changement c'est possible

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Gérer son stress aux moments des examens

pas de fatalité devant le stress

LE STRESS DES EXAMENS

Constat

Combien de lycéens, d’étudiants ou même d’adultes ont perdu leurs moyens au moment fatidique (examens ou entretiens) : ce fameux stress qui fait perdre le peu de confiance en soi, qui efface tout ce qu’on a appris, qui nous fait bafouiller, qui nous fait sombrer dans un trou noir où plus rien ne sort, qui nous fait se sentir minable et qui accroit l’incapacité à trouver les ressources nécessaires.

Ce stress qui se transforme en peu de temps en panique.

Certains arrivent à le maîtriser et dans ce cas, le stress aide à mobiliser l’énergie nécessaire pour réussir.

Pourquoi cette différence ???

L’intensité du stress est propre à chaque individu en fonction de notre nature, de notre vécu et de nos expériences.

Pourtant le phénomène est identique pour tous : il intervient à partir du moment où il y a déséquilibre entre notre perception de nos capacités et notre perception de la tâche à accomplir.

Si le décalage entre les deux perceptions est trop important, il y a stress.

Par exemple :

Ce lycéen ou cet étudiant sait qu’il a bien révisé, il connait ses capacités. L’examen qu’il passe est réputé difficile mais il a confiance en ses capacités. Le jour de l’examen, il va vivre un  léger stress qui va l’aider à se mobiliser efficacement.

Un même lycéen ou étudiant, ayant les mêmes capacités, ayant tout autant révisé mais doutant de ses capacités a beaucoup plus de chances de se laisser envahir par un stress qui lui fera perdre tous ses moyens.

Idem pour les entretiens d’embauche : entre deux candidats de capacités équivalentes, c’est celui qui gèrera le mieux son stress qui aura le poste !

Doit-on se résigner à la fatalité ?

Première chose à intégrer : vous n’êtes pas condamner à vivre ce stress inhibant !

Deuxième chose à savoir : beaucoup étaient dans votre cas et ont réussi à évoluer soit par un travail personnel soit en se faisant aider.

En quoi consiste cette aide ?

En coaching, cela consiste à :

  • Repérer les éléments stresseurs et les contraintes de l’environnement
  • Explorer quelles sont les ressources pour y faire face
  • Distinguer ce qui est impact (qui dépend de moi) et ce qui est hors impact (qui ne dépend pas de moi)
  • Travailler sur les schémas de réussite

En quelques séances, je vous garantie une nette amélioration et vous mettrez toutes les chances de votre côté et vous pourrez aller à vos examens ou entretiens plus confiant !

Vous aurez les clés de votre succès !

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Couple : fonctionnement et pistes

L'écoute est très importante pour faire durer le couple

Le couple : Comment ça marche ?

L’amour passion ? un CDD

Les scientifiques ont démontré que les premières années d’un amour, celles qui correspondent à la passion, durent de quelques mois à quatre ans. Tout dépend de l’intensité du début.

Durant ces premières années, le corps sécrète des protéines et des hormones notamment les endorphines qui induisent l’état d’euphorie et de dépendance.

Malheureusement, les récepteurs de ces hormones se désensibilisent au fur et à mesure du temps et l’activité du cerveau reprend son cours normal. L’euphorie et la dépendance disparaissent. C’est à ce moment que les « petits défauts » de l’autre deviennent progressivement insupportables.

Pour plus de renseignements, je vous recommande la lecture de l’excellent livre « Petits arrangements avec l’amour » de Lucy Vincent (docteur en neurosciences).

C’est foutu alors ?

Heureusement non !

Voilà ce qu’en dit L. Vincent dans une interview à Psychologie.com :

« Quand on démarre une histoire d’amour, parallèlement au processus chimique, il existe dans le couple une deuxième voie d’échanges, par la parole. Ces échanges-là impliquent d’autres parties du cerveau qui ne sont pas nécessairement endormies par l’amour. Si on se donne la peine de sonder l’autre, on peut s’enrichir d’informations concernant sa vie intellectuelle. Des études montrent une différence de qualité des échanges entre les couples qui vont durer et ceux qui ne franchiront pas le cap fatidique des trois ans. »

La solution pour durer passe donc par la parole et l’écoute dès le départ en cherchant à ne pas idéaliser l’autre.

Ce dialogue accompagné de câlins réguliers va favoriser la production de l’ocytocine qui est l’hormone du lien. Toujours L. Vincent sur Psychologie.com : « Même quand les récepteurs d’endomorphine sont désensibilisés, qu’ils n’induisent plus la dépendance de l’un à l’autre, il reste l’ocytocine. Quand un couple s’embrasse, se caresse, quand il fait l’amour, ou même quand il bavarde tranquillement autour d’un dîner, il y a libération d’ocytocine. Et l’ocytocine induit un sentiment de bien-être. Elle stimule le système immunitaire, elle ralentit le cœur, elle met le corps en situation d’apaisement. Les couples qui gardent ces comportements amoureux peuvent durer plus longtemps. Ils ne sont plus dans la dépendance, mais dans le bien-être. »

Que vient faire le coaching là-dedans ?

Il a sa raison d’être à n’importe quel moment :

  • Au départ afin d’apprendre à construire un vrai dialogue basé sur une vraie écoute.
  • Quand l’amour passion décline ou qu’il n’est plus là, pour apprendre à (re)connaitre l’autre par l’apprentissage de ce dialogue.

Le coach va servir de médiateur dans le dialogue. De même par sa neutralité, il va permettre au couple de réapprendre à s’écouter et se respecter.

Dernier point à travailler, réapprendre à se connaitre individuellement, réapprendre ou apprendre à vivre pour soi, parce que c’est en se respectant qu’on peut vraiment aimer l’autre. L’amour « sacrifice » crée un déséquilibre lié à un manque. Jacques Salomé  le décrit très bien :

Dans un couple, peut-être que l’important n’est pas de vouloir rendre l’autre heureux, c’est de se rendre heureux et d’offrir ce bonheur à l’autre.

Si vous voulez en savoir plus, je vous recommande le site de fanny qui explique très bien le fonctionnement des liens d’attachement.

En conclusion, même si la biologie condamne les couples à un CDD, il n’y a pas de fatalité. La prise de conscience du mécanisme est un premier pas vers le CDI.

A vous de faire les suivants, mais par expérience, n’attendez pas trop  ! Dès les premiers signes n’hésitez pas à consulter, ça en vaut vraiment la peine.

Je vous propose une séance diagnostique sans engagement à un tarif de découverte de 10€, n’hésitez pas à me contacter.